Filière du bois : de la qualité des échanges dépend la richesse créée

Le développement forestier doit répondre aux questions économiques, techniques, sociales et environnementales des sylviculteurs. Les échanges entre divers spécialistes de la Recherche & Développement et les sylviculteurs permettent de faire émerger des solutions réalistes et constructives.

L’interCetef 2016 consacré au douglas est une excellente illustration de ce travail d’échanges : un espace de rencontre, de dialogues, de débats riches et passionnés, entre une variété d’acteurs aux points de vue différents et aux convictions parfois bien tranchées. Animées en partenariat entre le CNPF1) et les « Groupes de progrès »2), avec la participation des établissements publics de recherche, ces rencontres ont été un succès. Ce dossier de Forêt-entreprise vous fait partager les réflexions exprimées lors de ces deux journées et leurs conclusions.

C’est lors de ces séquences de questions, d’interpellations, de communications, que se forgent les liens et les collaborations indispensables à la création d’innovation, à la mise en place d’essais, qui feront progresser les connaissances et les pratiques. Ce rôle d’interface du CNPF, au carrefour entre recherche appliquée et développement, entre politique publique et animation territoriale, entre amont et aval de la filière doit être conforté grâce au travail de tous. En septembre 2017, une nouvelle journée sera organisée sur le thème des sylvicultures du chêne, autre sujet majeur pour les propriétaires et la filière bois. Si les sujets changent, la finalité reste la même: amplifier et améliorer la gestion durable des forêts privées, en respectant la diversité de ses acteurs et de ses territoires.

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